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Le livre "Sur la piste de l'aventure", paru aux Editions "Parler d'Etre" est un recueil de sept nouvelles destiné à tous les lecteurs à partir de 9 - 10 ans.

"Explorant mondes et thèmes différents, les courtes nouvelles de Christian Boucart permettent à cet instituteur jettois d’initier ses ouailles à des styles différents". Wolvendael –Décembre 2012

 

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L’informatique, le stylo qui écrit sans faute, des archéologues en herbe, la recherche de son passé, la bande dessinée, des intrigues policières, des trafics de fausse monnaie,  les voyages dans le temps sont quelques-uns des thèmes abordés dans ces nouvelles destinées aux lecteurs de 9 à 99 ans…

Des personnages sympathiques et attachants deviennent, sans le vouloir, des héros courageux qui nous entraînent dans des aventures palpitantes…

Christian Boucart, membre de Cyberinstit, connaît bien le monde de l’enfance. Il est instituteur, ancien Akéla et papa de trois enfants. Il sait comment nous emmener dans le suspense avec humour et sensibilité tout en permettant au lecteur, jeune ou moins jeune, d’acquérir de nouvelles connaissances sans s’en rendre compte et le sourire aux lèvres.

 

 

 

 

 

 

 

 

Extraits: L'avenir nous l'avait dit - Le trésor de Charlemagne - Les orphelins de Cambron

 

 

Extrait de "L'avenir nous l'avait dit":

Sur le chemin du retour à l’école, on entendait les mouches voler. Personne n’a rien dit : la colère en public de leur professeur les avait surpris et monsieur Dubois était encore fâché, cela se voyait... Il n’était pas à prendre avec des pincettes. C’était un peu de leur faute : ils l’avaient pris pour un prof cool et laxiste, ils avaient joué et ils avaient perdu. Du coup, Bernard n’a pas osé demander le livre dont son instituteur lui avait parlé.

Le lendemain, celui-ci, de meilleure humeur, n’avait pas oublié et il a remis à chacun un livre qu’il aurait à lire et qui pourrait lui servir. Monsieur Dubois a expliqué aux enfants qu’il arrive souvent qu’un livre nous suive tout au long de notre vie, qu’on y puise des conseils ou qu’on s’y replonge dans l’une ou l’autre situation. Pour certains, c’est la Bible, pour d’autres, c’est le Petit Prince, pour d’autres encore ce sont des ouvrages de philosophie, de science ou de poésie. Ce sont des livres qui sont usés à force d’être lus et relus.

- Le pouvoir d’un livre est immense. Prenez la Bible par exemple. Combien de vies ont été tracées, modifiées par sa lecture. Ce n’est sûrement pas un hasard que ce soit le livre le plus vendu au monde… Un autre exemple bien connu, c’est « le Livre de la Jungle » de Rudyard Kipling. Des dizaines de milliers d’enfants, de jeunes ont lu ce livre quand ils étaient dans le scoutisme. Et la plupart l’ont relu quand ils étaient adultes. Ils n’avaient plus la même lecture, le livre signifiait autre chose, bref, le livre les a suivis dans leur vie et a évolué avec eux.

- Et il y a des mauvais livres, monsieur ? demanda un des élèves

- Oui, il y en a. Alors qu’il était en prison en Allemagne, Adolf Hitler a écrit un livre qui décrivait ce qu’il avait envie de faire de l’Europe et du monde. Bien des gens ont été influencés par cela et ils ont fini par l’élire Chancelier, c’est-à-dire président de l’Allemagne. La deuxième guerre mondiale et ses millions de morts sont donc une conséquence d’un mauvais livre.

 

Monsieur Dubois avait des raisons de parler comme cela, lui qui modifiera peut-être le cours de l’histoire du monde avec un livre… Il ajouta :

- Comme je commence à bien vous connaître, j’ai choisi un livre pour chacun d’entre vous. Je ne vous demande pas de le lire jusqu’au bout si vous ne l’aimez pas. Mais ne le jetez pas : peut-être vous conviendra-t-il plus tard, et à ce moment-là, vous y reviendrez.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Extrait du "Trésor de Charlemagne":

Quentin était un garçon de douze ans, très mûr et très costaud pour son âge, en tous cas plus que moi. Il savait manier tous les outils et était très habile de ses mains. C’était un gaillard aux cheveux bruns et au regard assez dur. Il n’était pas méchant, mais avait un air de brute. Il était un peu plus grand que moi et surtout avait beaucoup plus de force. Papa avait donc raison, la vie au grand air, il n’y a rien de mieux…

Sonia était peut-être sa sœur, mais elle était tout le contraire. C’était une petite blonde aux cheveux courts, avec un regard pétillant comme on n’en voit qu’au cinéma. Elle était féminine, jolie, douce et cultivée, elle savait parler de tout.

Moi qui pensais que dans les petits villages comme celui-ci, il n’y avait que des gens incultes, j’en ai pris pour mon grade et je me suis juré de ne plus jamais juger les gens sans les connaître. Ces deux-là m’avaient sauvé la vie sans même savoir qui j’étais. Si j’avais eu ce coup-là en ville, je ne serais probablement plus ici pour le raconter…

Ils étaient les enfants de l’instituteur du village. Ils me disaient que ça n’avait pas que des bons côtés : leur père était instit en classe et aussi à la maison, avec tout ce que cela implique comme leçons même à table ou devant un film à la télévision. Leur mère travaillait comme gérante dans une banque à Liège, à sept kilomètres de là.

Au cours de nos promenades, Quentin et Sonia m’ont fait découvrir que c’est ici qu’était né et avait vécu Pépin le Bref, le père de Charlemagne.

- On ne sait pas exactement où il vivait. Tout ce qu’on sait, c’est qu’ils avaient un domaine ici à Jupille et un autre à Herstal. Charlemagne y a peut-être laissé des souvenirs de jeunesse, dit Sonia en souriant.

- Personne n’a jamais fait de fouilles ? demandai-je

- Si, répondit Quentin, il y a eu des fouilles, lors de la construction du canal Albert, entre 1930 et 1939, mais personne n’a rien trouvé, ou alors les bulldozers ont détruit ce qu’il y aurait pu avoir.

- Dommage, cela aurait été aussi fort que pour Childéric en 1653, dis-je.

- C’est quoi, cette histoire ? demandèrent mes amis.

- Childéric était le père de Clovis, dont tout le monde a entendu parler. Il habitait à Tournai. Il est mort en 481, et personne n’a jamais su où il était enterré. Presque douze siècles plus tard, en 1653, un brave ouvrier qui faisait des travaux au pied de l’église Saint-Brice à Tournai est tombé par hasard sur un véritable trésor : la tombe de Childéric. À cette époque, les rois étaient enterrés avec plein de richesses. Ce trésor a plus tard été pillé par l’armée de Napoléon, qui l’a embraqué pour Paris, où il est encore.

- C’est dingue, ça !

- De toute façon, s’il devait encore y avoir quelque chose de Charlemagne, ce serait à Aix-la-Chapelle que cela se trouverait, vu que c’est là qu’il vivait.

- C’est vrai, ajouta Sonia, mais tu oublies qu’il revenait de temps en temps ici. Dans le village de Jupille, il y a la rue Charlemagne et la rue Pépin le Bref, ce n’est certainement pas pour rien…

Sur ce, comme il était tard, mes amis sont restés à la maison et nous sommes allés nous coucher, après avoir préparé la chambre d’amis, la tête pleine de rêves découverte de trésors perdus…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Extrait des "Orphelins de Cambron":

- Dites-moi, frère Simon, pourquoi est-ce aussi important d’arrêter le saignement ? Un pied, ce n’est pourtant pas si grand…

- C’est une bonne question ! Je vais t’expliquer cela. Mais avant, tu dois me promettre de ne divulguer ce que je vais te dire à personne ! Je risque ma vie en te parlant, dit le frère, soudain très sérieux.

- C’est promis, même si je ne comprends pas pourquoi c’est dangereux d’apprendre à soigner les gens…

- Vois-tu, ce que je sais, je ne l’ai pas appris tout seul. J’ai lu les ouvrages d’un homme extraordinaire qui a fait des découvertes sur le fonctionnement du corps humain. Mais pour cela, il a dû voler des cadavres dans les cimetières et les ouvrir pour voir comment nous sommes faits à l’intérieur.

- Mais… C’est interdit, ça !

- En effet. Et cet homme, ce Léonard de Vinci, a été condamné par l’Inquisition, alors qu’il ne cherchait que le bien des autres humains. Il a découvert que nous n’avons pas beaucoup de sang en nous et que par une blessure, où que ce soit, nous pouvons le perdre tout entier. Le sang passe par des petits tuyaux qui parcourent tout notre corps. Il est mort un an avant ta naissance mais a laissé beaucoup de bonnes choses dont je me sers, en cachette, bien entendu. Tu comprends que si l’Inquisition découvre que je lis ses livres ici, je risque le bûcher…

- Je comprends, frère Simon, et je vous promets le secret.

- Bien ! Je compte sur toi ! Maintenant, observe et apprends !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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